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[U15] A. WALLYN : "On savait que la saison serait difficile"


Le groupe #U15, sous la conduite d'Alain WALLYN, a réalisé une saison moyenne, échappant de peu à la sixième place de son groupe (il y a deux groupes en #U15), synonyme de relégation en Régional 2 pour cette génération en #U16 la saison prochaine. Si la saison s'était terminée normalement, il n'y aurait pas eu de souci. Le coach lillois s'en explique. 

 

Les #U15 ont terminé cinquièmes, à égalité avec VA, avec 24 points en 14 matchs disputés. 7 victoires, 3 nuls, 4 défaites. 32 buts marqués, 19 encaissés.

Amiens SC a terminé en tête (34 points) devant Lambersart IC (29), Marcq (28) et Marck (26).

 

Il y avait du travail...

« On a fini les bilans, tantôt au téléphone, tantôt en visioconférence. J'ai la responsabilité, en plus du LOSC, des sections sportives du collège Lavoisier et du lycée Jean Perrin à Lambersart. J'ai travaillé avec les établissements pour le recrutement régional (les joueurs de la section élite dépendent du LOSC ndlr), pour le programme. On a préparé la saison avec le directeur. Je suis salarié du LOSC mais détaché par la FFF et l'éducation nationale. »

 

Une qualification de justesse en championnat...

« On finit le championnat à la cinquième place. On était à égalité avec VA. Notre goal-average était meilleur. Ce sont donc les Valenciennois dont leur actuelle génération #U15 évoluera en #U16 régional 2 la saison prochaine. 

Je ne dirai pas que le groupe soit passé à côté de sa saison. Il y avait beaucoup de mieux dans la seconde partie, qui s'est terminée rapidement du fait de la pandémie. On a manqué de temps. On n'a joué que deux matchs. Cette génération était sans doute moins compétitive que sa devancière, la génération "2004". Mais il y a quelques joueurs de qualité. Il faudra se montrer patient avec eux. »

 

Un effectif encore plus rajeuni...

« On est en formation. J'ai joué une fois avec que la génération "2006". On avait fait match nul. Souvent, des joueurs ont évolué au niveau au dessus. J'en ai eu 3, et parfois jusqu'à 7 qui montaient en #U16. Cela a obligé les gamins à aller chercher d'autres ressources, à se caler encore plus sur le collectif. On savait, dès le départ que la saison serait difficile. »

 

Propos recueillis par Stéphane HELBECQUE